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Peter Knapp une vie entière à dessiner  

Austellung bis 2 juillet 2017, au Musée Tomi Ungerer, 2 avenue de la Marseillaise, de 10 h à 18 h. Tarif : 6,50€. 3,50€ (réduit).

 

peter_knapp.jpgknapp_aff.jpg

    

                   
 

Im Rahmen der Straßburger „Rencontres de l’Illustration“ 2017 stellt das Ungerer-Museum eine wenig bekannte Facette des vielfältigen Künstlers Peter Knapp vor.  

Einen Namen machte sich der 1931 in der Schweiz geborene Grafiker, Maler, Fotograf und Videokünstler vor allem als Art Director des Magazins „Elle“ und als Dokumentarfilmer. Charakteristisch für seine Arbeit ist die beständige Suche nach neuen Techniken, so auch auf dem Gebiet der Illustration.  

Mit Vorbereitungsskizzen und Originalillustrationen zu Jorge Semprúns Text „L’Écriture ou la vie“ (Gallimard, 2012, dt. 1995: „Schreiben oder Leben“) vermittel die Schau Einblicke in Knapps Schaffensprozess.

Peter Knapp, Illustration für „L’Écriture ou la vie“ von Jorge Semprún, 2012 Chêne/Gallimard

Die 2 letzten Hinweise
heim hautepierre  -  von Webmaster
HAUTEPIERRE - Construction du foyer de jeunes travailleurs Tomi Ungerer : « Un projet antidote »
 
Tomi Ungerer s’est rendu, mercredi, sur le chantier du foyer de jeunes travailleurs qui portera son nom, tout près de l’hôpital de Hautepierre. Il a proposé quelques idées afin que les locataires y vivent ensemble « comme une grande famille
foyer.jpg
 
Rien à redire sur l’architecture de la résidence, signée Christian Biecher, un bloc aux teintes grises percé d’un atrium. « C’est une structure solide, sobre, sans fioritures, pas Schickimicki, comme on dirait en allemand. C’est tout à fait dans mon goût de protestant », s’amuse Tomi Ungerer.
 
À l’invitation d’Antoine Breining et Corinne Bartier, respectivement président et directrice générale de l’association Foyer Notre-Dame, l’artiste a découvert in situ le projet auquel il a accepté de donner son nom.
Sa décision n’a pas souffert d’hésitation. « Cela flatte ma vanité », déclare Tomi, mi-plaisantin, mi-sérieux. Il se reprend et vante le caractère social du futur foyer de jeunes travailleurs, avance ses propres convictions « de gauche » et la nécessité de s’engager : « Si on a du succès dans la vie, on a une dette envers la société. Les auteurs ne sont pas assez engagés, ou alors ils se gâchent dans la politique », juge-t-il.
 
Penché sur les plans et les vues d’architecte du bâtiment, que lui soumet Stéphane Martin, un collaborateur de Christian Biecher, Tomi Ungerer suggère de faire grimper des plantes dans l’atrium, ou encore de se limiter à « deux couleurs maximum » dans les espaces communs. Mais la manière dont va vivre ce foyer de 97 logements l’intéresse davantage que le décor.
 
Issu d’un appel à projets de la communauté urbaine de Strasbourg, le foyer est construit par Logiest, mais il sera géré par l’association Foyer Notre-Dame, qui peut se targuer de plus d’un siècle d’expérience en la matière – dès 1903, son Marienstift situé à l’ombre de la cathédrale accueillait les jeunes filles venues de la campagne pour travailler en ville.
« Accueil, respect, solidarité : ce sont les valeurs fortes que notre association applique avec les jeunes et les réfugiés », énonce Antoine Breining. « Le monde entier pourrait en prendre des leçons », renchérit Tomi Ungerer, qui s’enquiert des moyens mis en œuvre pour favoriser la rencontre : « L’essentiel, c’est que tous ces jeunes locataires puissent se connaître, qu’ils soient comme une grande famille. »
 
Outre la salle de sport, la résidence sera dotée de plusieurs espaces de rencontre, à chaque étage, de quatre grandes terrasses avec tables et chaises, tandis que l’atrium pourra accueillir des événements culturels et conviviaux. Antoine Breining et Corinne Bartier suggèrent une bibliothèque, des rencontres avec des artistes, ou encore la tenue de concerts.
 
Un concierge vivra sur place et deux travailleurs sociaux seront affectés à la résidence. « Il faudrait installer un panneau d’affichage avec les nouvelles du jour et créer une rubrique “anniversaires”, en indiquant nom et étage. Ce serait bien, aussi, d’organiser une fête à chaque départ », suggère Tomi Ungerer, enthousiasmé par cette idée d’un lieu vivant, et non d’un simple dortoir. « Ce serait un projet antidote face au monde », ose-t-il. L’association Foyer Notre-Dame a désormais la responsabilité d’insuffler l’esprit de Tomi dans sa résidence.

... / ... Lies mehr...

HAUTEPIERRE - Construction du foyer de jeunes travailleurs Tomi Ungerer : « Un projet antidote »
 
Tomi Ungerer s’est rendu, mercredi, sur le chantier du foyer de jeunes travailleurs qui portera son nom, tout près de l’hôpital de Hautepierre. Il a proposé quelques idées afin que les locataires y vivent ensemble « comme une grande famille
foyer.jpg
 
Rien à redire sur l’architecture de la résidence, signée Christian Biecher, un bloc aux teintes grises percé d’un atrium. « C’est une structure solide, sobre, sans fioritures, pas Schickimicki, comme on dirait en allemand. C’est tout à fait dans mon goût de protestant », s’amuse Tomi Ungerer.
 
À l’invitation d’Antoine Breining et Corinne Bartier, respectivement président et directrice générale de l’association Foyer Notre-Dame, l’artiste a découvert in situ le projet auquel il a accepté de donner son nom.
Sa décision n’a pas souffert d’hésitation. « Cela flatte ma vanité », déclare Tomi, mi-plaisantin, mi-sérieux. Il se reprend et vante le caractère social du futur foyer de jeunes travailleurs, avance ses propres convictions « de gauche » et la nécessité de s’engager : « Si on a du succès dans la vie, on a une dette envers la société. Les auteurs ne sont pas assez engagés, ou alors ils se gâchent dans la politique », juge-t-il.
 
Penché sur les plans et les vues d’architecte du bâtiment, que lui soumet Stéphane Martin, un collaborateur de Christian Biecher, Tomi Ungerer suggère de faire grimper des plantes dans l’atrium, ou encore de se limiter à « deux couleurs maximum » dans les espaces communs. Mais la manière dont va vivre ce foyer de 97 logements l’intéresse davantage que le décor.
 
Issu d’un appel à projets de la communauté urbaine de Strasbourg, le foyer est construit par Logiest, mais il sera géré par l’association Foyer Notre-Dame, qui peut se targuer de plus d’un siècle d’expérience en la matière – dès 1903, son Marienstift situé à l’ombre de la cathédrale accueillait les jeunes filles venues de la campagne pour travailler en ville.
« Accueil, respect, solidarité : ce sont les valeurs fortes que notre association applique avec les jeunes et les réfugiés », énonce Antoine Breining. « Le monde entier pourrait en prendre des leçons », renchérit Tomi Ungerer, qui s’enquiert des moyens mis en œuvre pour favoriser la rencontre : « L’essentiel, c’est que tous ces jeunes locataires puissent se connaître, qu’ils soient comme une grande famille. »
 
Outre la salle de sport, la résidence sera dotée de plusieurs espaces de rencontre, à chaque étage, de quatre grandes terrasses avec tables et chaises, tandis que l’atrium pourra accueillir des événements culturels et conviviaux. Antoine Breining et Corinne Bartier suggèrent une bibliothèque, des rencontres avec des artistes, ou encore la tenue de concerts.
 
Un concierge vivra sur place et deux travailleurs sociaux seront affectés à la résidence. « Il faudrait installer un panneau d’affichage avec les nouvelles du jour et créer une rubrique “anniversaires”, en indiquant nom et étage. Ce serait bien, aussi, d’organiser une fête à chaque départ », suggère Tomi Ungerer, enthousiasmé par cette idée d’un lieu vivant, et non d’un simple dortoir. « Ce serait un projet antidote face au monde », ose-t-il. L’association Foyer Notre-Dame a désormais la responsabilité d’insuffler l’esprit de Tomi dans sa résidence.

Schließe Schließe

Veröffentlicht am 20/04/2017 @ 18:56  - keine Kommentar - keine Kommentar - Anzeigen ? Deine hinzufügen ?   Vorschau   Druck...   Nach Oben
Art Karlsruhe  -  von Webmaster

TOMI : « Je lui suis reconnaissant de m’avoir reconnu… »

 sans_enfer.jpg

Voici ce que disait Tomi Ungerer hier à Serge Hartmann : 

Il n’a pas encore eu l’occasion de visiter le plateau que lui consacre Art Karlsruhe, à l’initiative du grand collectionneur allemand Reinhold Würth. Ce sera normalement fait dimanche. Mais en attendant, Tomi Ungerer est tout à sa joie d’être l’invité d’honneur de la foire : « Il y a de quoi être fier ! Quand tu penses que les plus grands artistes figurent dans la collection de Würth, des stars du marché de l’art comme par exemple David Hockney ! Et c’est moi qui ai été choisi par Reinhold Würth pour représenter sa collection ! Je lui suis reconnaissant de m’avoir reconnu ! »,plaisante-t-il.

On sait que le riche industriel allemand lui avait consacré, en 2010, une rétrospective colossale dans son musée de Schwäbisch-Hall, véritable navire amiral du réseau muséal Würth.

Le propos à Karlsruhe est certes plus modeste mais n’en offre pas moins un panorama assez complet des thématiques traitées par l’artiste strasbourgeois tout au long de sa carrière : Eros et Thanatos, le monde des affaires, celui de la politique, la publicité, les collages, les animaux…

Avec cette morale mise en avant dans l’exposition : « Je suis un chic type. Je ne fais que dessiner une société méchante… »

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TOMI : « Je lui suis reconnaissant de m’avoir reconnu… »

 sans_enfer.jpg

Voici ce que disait Tomi Ungerer hier à Serge Hartmann : 

Il n’a pas encore eu l’occasion de visiter le plateau que lui consacre Art Karlsruhe, à l’initiative du grand collectionneur allemand Reinhold Würth. Ce sera normalement fait dimanche. Mais en attendant, Tomi Ungerer est tout à sa joie d’être l’invité d’honneur de la foire : « Il y a de quoi être fier ! Quand tu penses que les plus grands artistes figurent dans la collection de Würth, des stars du marché de l’art comme par exemple David Hockney ! Et c’est moi qui ai été choisi par Reinhold Würth pour représenter sa collection ! Je lui suis reconnaissant de m’avoir reconnu ! »,plaisante-t-il.

On sait que le riche industriel allemand lui avait consacré, en 2010, une rétrospective colossale dans son musée de Schwäbisch-Hall, véritable navire amiral du réseau muséal Würth.

Le propos à Karlsruhe est certes plus modeste mais n’en offre pas moins un panorama assez complet des thématiques traitées par l’artiste strasbourgeois tout au long de sa carrière : Eros et Thanatos, le monde des affaires, celui de la politique, la publicité, les collages, les animaux…

Avec cette morale mise en avant dans l’exposition : « Je suis un chic type. Je ne fais que dessiner une société méchante… »

Schließe Schließe

Veröffentlicht am 18/02/2017 @ 17:30  - keine Kommentar - keine Kommentar - Anzeigen ? Deine hinzufügen ?   Vorschau   Druck...   Nach Oben
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