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Musée Ungerer à Strasbourg : Tomi s’affiche en version pub

C’est par la publicité que Tomi Ungerer est entré dans la carrière. Une relation amour-haine sur laquelle reviennent les Musées de Strasbourg, le temps d’une exposition, en privilégiant, mais sans s’y restreindre, le support de l’affiche.

Drôle et souvent impertinent, parfois même trop au goût de certains annonceurs. Il le reconnaît bien volontiers, dans un éclat de rire nostalgique. Quand il était aux Arts déco de Strasbourg, en 1953/1954, Tomi n’était pas un modèle d’assiduité. « J’étais trop occupé à sillonner la ville pour trouver des contrats, des petits boulots. J’allais proposer mes services dans les magasins, je faisais des affiches pour les bals des étudiants… », se rappelle-t-il. Avant de reconnaître sa dette envers l’école strasbourgeoise : « J’y ai tout de même appris les techniques du graphisme, de la calligraphie… Tout cela m’a bien servi par la suite. »

Mais le jeune Tomi ne tardera pas à apporter au métier ses propres ficelles. « Mon truc, dès le début, quand je travaillais sur un projet d’affiche, explique-t-il, c’était de regarder mon dessin avec des jumelles, mais en les utilisant à l’envers, pour projeter l’image au loin et voir l’effet qu’elle pouvait produire sur le passant. »

E_S-strasbourg.jpg

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Le dernier billet
Foyer Hautepierre  -  par Webmaster
HAUTEPIERRE - Construction du foyer de jeunes travailleurs Tomi Ungerer : « Un projet antidote »
 
Tomi Ungerer s’est rendu, mercredi, sur le chantier du foyer de jeunes travailleurs qui portera son nom, tout près de l’hôpital de Hautepierre. Il a proposé quelques idées afin que les locataires y vivent ensemble « comme une grande famille
  
foyer.jpg
 
Rien à redire sur l’architecture de la résidence, signée Christian Biecher, un bloc aux teintes grises percé d’un atrium. « C’est une structure solide, sobre, sans fioritures, pas Schickimicki, comme on dirait en allemand. C’est tout à fait dans mon goût de protestant », s’amuse Tomi Ungerer.
 
À l’invitation d’Antoine Breining et Corinne Bartier, respectivement président et directrice générale de l’association Foyer Notre-Dame, l’artiste a découvert in situ le projet auquel il a accepté de donner son nom.
Sa décision n’a pas souffert d’hésitation. « Cela flatte ma vanité », déclare Tomi, mi-plaisantin, mi-sérieux. Il se reprend et vante le caractère social du futur foyer de jeunes travailleurs, avance ses propres convictions « de gauche » et la nécessité de s’engager : « Si on a du succès dans la vie, on a une dette envers la société. Les auteurs ne sont pas assez engagés, ou alors ils se gâchent dans la politique », juge-t-il.
 
Penché sur les plans et les vues d’architecte du bâtiment, que lui soumet Stéphane Martin, un collaborateur de Christian Biecher, Tomi Ungerer suggère de faire grimper des plantes dans l’atrium, ou encore de se limiter à « deux couleurs maximum » dans les espaces communs. Mais la manière dont va vivre ce foyer de 97 logements l’intéresse davantage que le décor.
 
Issu d’un appel à projets de la communauté urbaine de Strasbourg, le foyer est construit par Logiest, mais il sera géré par l’association Foyer Notre-Dame, qui peut se targuer de plus d’un siècle d’expérience en la matière – dès 1903, son Marienstift situé à l’ombre de la cathédrale accueillait les jeunes filles venues de la campagne pour travailler en ville.
« Accueil, respect, solidarité : ce sont les valeurs fortes que notre association applique avec les jeunes et les réfugiés », énonce Antoine Breining. « Le monde entier pourrait en prendre des leçons », renchérit Tomi Ungerer, qui s’enquiert des moyens mis en œuvre pour favoriser la rencontre : « L’essentiel, c’est que tous ces jeunes locataires puissent se connaître, qu’ils soient comme une grande famille. »
 
Outre la salle de sport, la résidence sera dotée de plusieurs espaces de rencontre, à chaque étage, de quatre grandes terrasses avec tables et chaises, tandis que l’atrium pourra accueillir des événements culturels et conviviaux. Antoine Breining et Corinne Bartier suggèrent une bibliothèque, des rencontres avec des artistes, ou encore la tenue de concerts.
 
Un concierge vivra sur place et deux travailleurs sociaux seront affectés à la résidence. « Il faudrait installer un panneau d’affichage avec les nouvelles du jour et créer une rubrique “anniversaires”, en indiquant nom et étage. Ce serait bien, aussi, d’organiser une fête à chaque départ », suggère Tomi Ungerer, enthousiasmé par cette idée d’un lieu vivant, et non d’un simple dortoir. « Ce serait un projet antidote face au monde », ose-t-il. L’association Foyer Notre-Dame a désormais la responsabilité d’insuffler l’esprit de Tomi dans sa résidence.

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HAUTEPIERRE - Construction du foyer de jeunes travailleurs Tomi Ungerer : « Un projet antidote »
 
Tomi Ungerer s’est rendu, mercredi, sur le chantier du foyer de jeunes travailleurs qui portera son nom, tout près de l’hôpital de Hautepierre. Il a proposé quelques idées afin que les locataires y vivent ensemble « comme une grande famille
  
foyer.jpg
 
Rien à redire sur l’architecture de la résidence, signée Christian Biecher, un bloc aux teintes grises percé d’un atrium. « C’est une structure solide, sobre, sans fioritures, pas Schickimicki, comme on dirait en allemand. C’est tout à fait dans mon goût de protestant », s’amuse Tomi Ungerer.
 
À l’invitation d’Antoine Breining et Corinne Bartier, respectivement président et directrice générale de l’association Foyer Notre-Dame, l’artiste a découvert in situ le projet auquel il a accepté de donner son nom.
Sa décision n’a pas souffert d’hésitation. « Cela flatte ma vanité », déclare Tomi, mi-plaisantin, mi-sérieux. Il se reprend et vante le caractère social du futur foyer de jeunes travailleurs, avance ses propres convictions « de gauche » et la nécessité de s’engager : « Si on a du succès dans la vie, on a une dette envers la société. Les auteurs ne sont pas assez engagés, ou alors ils se gâchent dans la politique », juge-t-il.
 
Penché sur les plans et les vues d’architecte du bâtiment, que lui soumet Stéphane Martin, un collaborateur de Christian Biecher, Tomi Ungerer suggère de faire grimper des plantes dans l’atrium, ou encore de se limiter à « deux couleurs maximum » dans les espaces communs. Mais la manière dont va vivre ce foyer de 97 logements l’intéresse davantage que le décor.
 
Issu d’un appel à projets de la communauté urbaine de Strasbourg, le foyer est construit par Logiest, mais il sera géré par l’association Foyer Notre-Dame, qui peut se targuer de plus d’un siècle d’expérience en la matière – dès 1903, son Marienstift situé à l’ombre de la cathédrale accueillait les jeunes filles venues de la campagne pour travailler en ville.
« Accueil, respect, solidarité : ce sont les valeurs fortes que notre association applique avec les jeunes et les réfugiés », énonce Antoine Breining. « Le monde entier pourrait en prendre des leçons », renchérit Tomi Ungerer, qui s’enquiert des moyens mis en œuvre pour favoriser la rencontre : « L’essentiel, c’est que tous ces jeunes locataires puissent se connaître, qu’ils soient comme une grande famille. »
 
Outre la salle de sport, la résidence sera dotée de plusieurs espaces de rencontre, à chaque étage, de quatre grandes terrasses avec tables et chaises, tandis que l’atrium pourra accueillir des événements culturels et conviviaux. Antoine Breining et Corinne Bartier suggèrent une bibliothèque, des rencontres avec des artistes, ou encore la tenue de concerts.
 
Un concierge vivra sur place et deux travailleurs sociaux seront affectés à la résidence. « Il faudrait installer un panneau d’affichage avec les nouvelles du jour et créer une rubrique “anniversaires”, en indiquant nom et étage. Ce serait bien, aussi, d’organiser une fête à chaque départ », suggère Tomi Ungerer, enthousiasmé par cette idée d’un lieu vivant, et non d’un simple dortoir. « Ce serait un projet antidote face au monde », ose-t-il. L’association Foyer Notre-Dame a désormais la responsabilité d’insuffler l’esprit de Tomi dans sa résidence.

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Publié le 20/04/2017 # 18:56  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir ? Ajouter le vôtre ?   | Prévisualiser...   Imprimer...   | Haut
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